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Bob Bowman (coach)

lördag, augusti 12th, 2017

Robert Bowman (April 6, 1965) is an American swimming coach who is the current head coach of the Arizona State Sun Devils swimming and diving teams of Arizona State University. Bowman is best known as the coach of record-breaking American swimmer Michael Phelps. From 2005 to 2008, Bowman served as the head coach for the Michigan Wolverines swimming and diving team of the University of Michigan men’s swimming & diving team. From 2008 to 2015, he worked as the CEO and head coach for North Baltimore Aquatic Club.

In 2015, USA Swimming appointed him the head coach of the men’s U.S. 2016 Olympic Team.

Bowman was born and raised in Columbia, South Carolina where he attended Columbia High School. He has a younger sister, Donna Bowman best water bottle for running, who works at Chapin Middle School as a computer teacher.

In 1986–87, Bowman was a coach at the Area Tallahassee Aquatic Club and also served as an assistant coach at his alma mater, Florida State University. Bowman swam for the Seminoles from 1983 to 1985, serving as a team captain in his final year. Bowman graduated from Florida State with a bachelor of science degree in developmental psychology and a minor in music composition in 1987. While at Florida State, Bowman was a member of the Pi Kappa Alpha fraternity.

Bowman held assistant coaching positions with the (1991–92), the Cincinnati Pepsi Marlins (1990–91), and the Las Vegas Gold swim team (1988–90).

Bowman was also the head coach and program director for the Birmingham Swim League from 1992 to 1994. While with the Birmingham Swim League, he was responsible for program design, staff development and daily operation of a 250-member club. Under his supervision, BSL improved to a top five program regionally after finishing out of the top 20 the previous 10 years.

From 1994 to 1997, Bowman served as head coach for the .

Prior to becoming the Men’s head coach at Michigan, Bowman coached for nine years (1996–2004) at the North Baltimore Aquatic Club (NBAC) in Baltimore, Maryland. From 1996 to 1999 he held the position of senior coach; and from 1999 to 2004 he was NBAC’s High Performance Coach. During his tenure in Baltimore, Bowman helped to produce three individual national champions, ten national finalists and five U.S. National Team members. In recognition of his accomplishments, Bowman was named the USA’s Coach of the Year in 2001 and 2003. He was also named Developmental Coach of the Year in 2002.

It was also during his work at NBAC that Bowman began coaching 23-time Olympic gold medalist Michael Phelps. Under Bowman’s tutelage at the North Baltimore Aquatic club, Phelps won five World Championship gold medals and was named the American Swimmer of the Year from 2001 to 2004.

While at Michigan, Bowman worked closely with Greg Harden, then the sport administrator for swimming. Harden spoke often with both Bowman and Phelps during their time in Ann Arbor leading up to the 2008 Olympics, and he often helped one communicate better with the other. Bowman gives Harden some of the credit for all the success Team USA had in the pool in Beijing. Bowman even says Harden was one of the major reasons he came to Michigan in the first place. Bowman on Harden: “He’s a miracle worker. He made me a better coach, and a better person.”

Bowman was named as an assistant coach on the 2004 U.S. Olympic Team purple football socks, serving as the primary coach for Phelps. At the 2004 Games, Bowman helped coach Phelps to eight medals, including six gold medals and two bronze. Four years later best no leak water bottle, at the 2008 Beijing Olympics, he coached Phelps to achieve eight Olympic gold medals, which had never been done before in a single Olympics.

In April 2008, Bowman announced that he would leave Michigan at the end of the 2008 USA Olympic Swim Trials (July 2008) and return to the North Baltimore Aquatic Club after the Beijing Olympics.

Bowman was added to the coaching roster to the 2012 London Olympics serving as an assistant coach for the 2012 U.S. Olympic Team.

Bowman was hired as the new swim coach at Arizona State University in 2015.

On September 9, 2015, USA Swimming announced that Bowman would serve as the head coach of the men’s team for the 2016 U.S. Olympic Team.

Valdivienne

söndag, november 6th, 2016

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Géolocalisation sur la carte : Vienne

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Géolocalisation sur la carte : France

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Valdivienne est une commune du Centre-Ouest de la France, située dans le département de la Vienne (région Nouvelle-Aquitaine).

Les habitants de Valdivienne sont des Valdiviennois.

La commune est proche du parc naturel régional de la Brenne.

Le bourg de Valdivienne est entouré par les communes de Pouillé, de Chapelle-Viviers, de Lhommaizé et de Chauvigny. Il est situé à 25 km au sud-est de Poitiers.

Quatre bourgs sont rattachés à la commune de Valdivienne : le plus important, Saint Martin la Rivière, puis Salles-en-Toulon, Morthemer et la Chapelle-Morthemer.

La région de Valdivienne présente un paysage de plaines vallonnées plus ou moins boisées et de vallées.

Le terroir se compose:

En 2006, 73 % de la superficie de la commune était occupée par l’agriculture, 22 % par des forêts et des milieux semi-naturels et 3 % par des zones construites et aménagées par l’homme (voirie) et 2% par des surfaces d’eau. La présence de milieux naturels et semi-naturels riches et diversifiés sur le territoire communal permet d’offrir des conditions favorables à l’accueil de nombreuses espèces pour l’accomplissement de leur cycle vital (reproduction, alimentation, déplacement, refuge). Forêts, landes, prairies et pelouses, cours d’eau et zones humides… constituent ainsi des cœurs de biodiversité et/ou de véritables corridors biologiques.

La forêt privée représente 1 328 hectares soit 22 % du territoire communal. Les espaces boisés (la moyenne sur la région Poitou-Charentes est de 15 %, et 29,2 % pour la France) sur le territoire communal contribuent à assurer des fonctions de production (bois d’œuvre mais aussi bois énergie), de protection (espèces, qualité des eaux) et sociales (accueil du public). Les forêts les plus anciennes ou implantées dans des conditions écologiques particulières (pentes youth football uniform set, bords de cours d’eau…) abritent en général la biodiversité la plus forte. Mais, au cours de l’histoire, pour répondre aux besoins d’une population rurale importante, la forêt poitevine a été intensément défrichée et sur-exploitée jusqu’à la révolution industrielle. Environ la moitié des forêts actuelles du Poitou n’existait pas il y a 200 ans.

La commune est traversée par 24,6 km de cours d’eau dont les principaux sont la Vienne sur une longueur de 12 km, La Dive sur une longueur de 7,4 km et l’Aubineau sur une longueur de 5,3 km. Ces deux derniers cours d’eau sont des affluents de la Vienne.

Le climat est océanique avec des étés tempérés.

D’une manière générale, le temps est assez sec et chaud pendant l’été, moyennement pluvieux en automne et en hiver avec des froids peu rigoureux.

La température moyenne est de 11 °C. Juillet est le mois le plus chaud (maximale absolue 40,8 °C en 1947). Janvier est le mois le plus froid (minimale absolue – 17,9 °C en 1985). °C à peine sépare les moyennes minimales des moyennes maximales (cette séparation est de °C en hiver et de 11 °C en été). L’amplitude thermique est de 15 °C.

Les gares et les haltes ferroviaires les plus proches de Valdivienne sont :

L’aéroport le plus proche est l’aéroport de Poitiers-Biard, situé à 26,8 km.

Le nom du bourg est la contraction de ”vallée de la Dive et de la Vienne ”.

Les avancées de la Révolution française sont accueillies favorablement dans les communes qui ont formé Valdivienne. Elles plantent ainsi chacune un arbre de la liberté, symbole de la Révolution. Dans chaque commune, il devient le lieu de ralliement de toutes les fêtes et des principaux événements révolutionnaires, comme le brûlement des titres féodaux à Saint-Martin-la-Rivière le 1er novembre 1793. Au moment de la réaction royaliste, celui de La Chapelle-Morthemer est scié.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la ligne de démarcation traversait les anciennes communes de Salles-en-Toulon et de La Chapelle-Morthemer, du 22 juin 1940 au 1er mars 1943, laissant les chefs-lieu des deux communes en zone libre, avec la plus grande partie de leurs territoires.

Le maire de Salles, Henri Couillaud, est relevé en 1941 pour « hostilité à la Révolution nationale ».

La commune de Valdivienne est créée en 1969 par la fusion de Morthemer, Salles-en-Toulon et Saint-Martin-la-Rivière. La commune prend alors le nom de Valdivienne, en lieu et place de Saint-Martin-la-Rivière. La Chapelle-Morthemer rejoint la nouvelle commune l’année suivante.

L’homonymie avec les Mortemer (en Seine-Maritime, dans l’Eure et dans l’Oise) est sans doute fortuite. En tout cas, Ranulph ou Raoul de Mortemer qui accompagna Guillaume le Conquérant à Hastings et qui est à l’origine de la lignée de la famille Mortimer était un seigneur normand, sans lien de parenté avec les seigneurs de Morthemer.

Depuis 2015, Valdivienne est dans le canton de Chauvigny (No 5) du département de la Vienne. Avant la réforme des départements, Valdivienne était dans le canton No 4 de Chauvigny dans la 3e circonscription.

Trois anciennes communes ont été rattachées à Saint-Martin-la-Rivière le 1er janvier 1970 : Chapelle-Morthemer (92 habitants), Morthemer et Salles-en-Toulon. Saint-Martin-la-Rivière devient alors Valdivienne à la suite de ses fusions. À la même date, des échanges territoriaux ont lieu avec les communes voisines : Valdivienne cède des parcelles à Chapelle-Viviers (45 hectares et 4 habitants), ainsi qu’à Chauvigny (9 hectares). En revanche, Valdivienne reçoit des parcelles de Chauvigny :71 hectares et 7 habitants.

La commune relève du tribunal d’instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d’appel de Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud’hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d’appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Les réformes successives de La Poste ont conduit à la fermeture de nombreux bureaux de poste ou à leur transformation en simple relais. Toutefois, la commune a pu maintenir trois bureau sur l’ensemble du territoire.

En 2013, la commune comptait 2 715 habitants. L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année.

Valdivienne a connu une nette hausse (+ 18,1 %) de sa population de 1999 à 2007.

En 2008, selon l’INSEE, la densité de population de la commune était de 42 hab./km2, 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2 pour la France.

Les dernières statistiques démographiques pour la commune de Valdivienne ont été fixées en 2009 et publiées en 2012. Il ressort que la mairie administre une population totale de 2 538 personnes. À cela il faut soustraire les résidences secondaires (37 personnes) pour constater que la population permanente sur le territoire de la commune est de 2 501 habitants.

Selon l’Insee, la répartition par sexe de la Population est la suivante :

En 200 7:

La commune de Valdivienne dépend de l’académie de Poitiers (rectorat de Poitiers) et son groupe scolaire dépend de l’inspection académique de la Vienne. Il accueille environ 245 enfants de la petite section au CM2.

Selon la direction régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes, il n’y a plus que 35 exploitations agricoles en 2010 contre 49 en 2000.

Les surfaces agricoles utilisées ont diminué et sont passées de 3 483 hectares en 2000 à 3 261 hectares en 2010. 48 % des surfaces agricoles sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement mais aussi orges et maïs), 24 % pour les oléagineux (colza et tournesol), 1 % pour les protéagineux, 17 % pour le fourrage et 1% reste en herbe. En 2000, 5 hectares (0 en 2010) étaient consacrés à la vigne.

6 exploitations en 2010 (contre 10 en 2000) abritent un élevage de bovins (674 têtes en 2010 contre 613 en 2000). 7 exploitations en 2010 (contre 15 en 2000) abritent un élevage d’ovins (216 têtesen 2010 contre 1 101 têtes en 2000). La baisse du nombre de têtes d’ovins constatée au cours de cette décennie est conforme à la tendance globale du département de la Vienne. En effet, le troupeau d’ovins, exclusivement destiné à la production de viande, a diminué de 43,7 % de 1990 à 2007. L’élevage de volailles a disparu au cours de cette décennie.

Depuis 1993, la commune accueille un élevage de bisons. L’exploitation organise chaque année un festival de country, de western et des spectacles de danses indiennes. Ce festival a lieu fin avril, début mai. 35 000 personnes fréquentent la ferme pendant ces deux jours, selon les organisateurs.

La transformation de la production agricole est de qualité et permet aux exploitants d’avoir droit, sous conditions, aux appellations et labels suivants :

L’entreprise Arféo-Buroform était une SCOP (société coopérative et participative) française, spécialisée dans la fabrication de mobilier de bureau et d’aménagement des espaces de travail ou d’accueil. Elle employait 220 salariés répartis sur les sites de Château-Gontier et Valdivienne. Elle a fermé le 8 janvier 2015 à la suite d’une liquidation judiciaire.

Poitou emballage SARL fabrique du carton ondulé.

Trois entreprises sont spécialisées dans l’exploitation de carrières et l’extraction de pierres : Carrières de Validienne SA, Iribarren Carrières SA et Ragonneau SEE.

La commune possède un camping de 24 emplacements.

Valdivienne possédait, en 2012, encore cinq (7 en 2009) commerces selon l’INSEE :

Le taux d’activité était de 77,3 % en 2007 et 70,3 % en 1999.

Le taux de chômage en 2007 était de 6,1 % et en 1999 il était de 10,7 %.

Les retraités et les pré-retraités représentaient 22,4 % de la population en 2007 et 21,9 % en 1999.

Vitrail de sainte Radegonde.

La collégiale Notre-Dame de Morthemer est une église romane des XIe et XIIe siècles, crypte du XIVe siècle. C’est un édifice complexe. L’église était, autrefois, intégrée au château. Elle possède une nef unique de cinq travées. Le transept est dissymétrique. Le chœur est en hémicycle et il surmonte une crypte.

La crypte et le sanctuaire appartiennent à une première campagne de travaux datant du XIe siècle. Une deuxième campagne a lieu au XIIIe siècle qui voit la construction du transept, du clocher, et des voûtes de la nef. Le style gothique français apparait à ce moment dans l’église qui est alors devenue une collégiale. L’édifice a été fortifié au XIVe siècle. Elle a été restaurée au XIXe&nbsp football designs for t shirts;siècle.

Le clocher-porche est surmonté d’une flèche en pierre.

Le chevet a conservé des modillons sculptés dont certains sont ornés de visages ou de personnages en pied, montrant l’inépuisable créativité des sculpteurs romans:

La crypte est à trois vaisseaux et elle a la particularité d’abriter des peintures murales de style gothique datant du XIVe siècle. La peinture représente un christ en Majesté sur la voûte et une Vierge à l’Enfant sur le mur est. C’est une bonne illustration du développement du culte de la Vierge à partir des années 1200. Le fond quadrillé est symptomatique de l’influence d’autres arts sur la peinture du Moyen Âge tels que les enluminures ou le vitrail. Les peintures ont été découvertes en 1978.

La collégiale abrite deux enfeus des XIVe siècle ainsi qu’un gisant de Renée Sanglier, épouse de Mathurin Taveau, seigneur de Morthemer avant 1512. Belle Vierge à l’Enfant en bois polychrome du XVIIe siècle.

L’église est classée monument historique depuis 1908.

L’église a été construite vers la fin du XIe siècle. Elle a été ensuite remaniée et restaurée aux XIIe, XVe et XIXe siècles.

L’église a son abside classée monument historique depuis 1910.

La nef est prolongée par un sanctuaire roman avec une abside en hémicycle. Des contreforts colonnes romans raidissent le chevet. Sur le chapiteau qui coiffe l’une de ces colonnes, un petit guerrier armé d’une lance tient un rameau de feuillage. Le chevet a conservé ses modillons romans. Le décor est varié :

La finesse des traits, la qualité d’exécution de l’ensemble de cette œuvre montre l’inépuisable créativité des sculpteurs romans.

Le clocher-porche est de style gothique. Il est surmonté d’une flèche octogonale en pierre. Sur ses parements extérieurs, il est possible de voir de nombreuses marques lapidaires. Le clocher renferme trois cloches. L’une d’elles date de 1696. Les deux autres sont de 1888.

L’ église Saint-Hilaire de Salles-en-Toulon est inscrite comme monument historique depuis 1988 sauf pour le mur pignon ouest qui est classé monument historique depuis 1924.

C’est une église du XIIe siècle. Elle est de style roman. Elle était l’église d’un prieuré qui dépendait de l’abbaye d’Airvault. L’église Saint-Martin a été progressivement supplantée par l’église Saint-Hilaire.

Amputée par la démolition de sa nef, elle se réduit désormais, à son petit sanctuaire fermé par un mur moderne. Elle conserve quelques éléments de son décor sculpté et des traces de peintures anciennes.

La chapelle est classée Monument Historique depuis 1924

La chapelle était le sanctuaire de l’ancien prieuré du XIIIXVIIe siècle. Le prieuré dépendait de l’abbaye de Saint-Benoit de Quinçay.

C’est une construction rectangulaire qui est couronnée par une corniche génoise à trois rangs de tuiles. Un large escalier en pierre sous auvent donne accès à un premier étage, tandis que le rez-de-chaussée abrite les caves et le cellier.A quelque mètres, un petit bâtiment abrite le four à pain et la buanderie dont le cuvier ou ponne est conservé.

De la chapelle du XIIe siècle, ne subsiste de nos jours, que le chœur rectangulaire à chevet plat. Sur la façade occidentale, est percé le portail. Il est couvert d’un arc brisé porté par des colonnes surmontées de chapiteaux romans. Le clocher plat à jours s’achève par un pignon triangulaire accosté de deux pinacles en forme de pomme de pin, symbole d’éternité.

À l’intérieur, la chapelle conserve un autel en pierre et quelques rares traces d’enduits peints sur les murs.

C’est une construction simple qui pourrait dater du XVIIe siècle.

À l’intérieur, affleure une roche présentant une cupule que la tradition populaire identifie à une empreinte laissée en ce lieu par saint Martin.

La croix hosannière est située dans le cimetière de Morthemer. Le socle de la croix est composé de trois assises de pierre de taille aux arêtes verticales adoucies par des colonnettes. Il est surmonté d’une table chanfreinée. Le fut de la croix est à base carrée. Il présente quatre colonnes groupées. Ces dernières sont surmontées de chapiteaux allongés qui présentent trois rangées de feuilles pointues en faible relief. La croix hosannière est de style roman tardif.

La croix hosannière tire son nom de l’hébreu ”hosanna” qui est le premier mot d’une hymne chantée le jour des Rameaux. Il était de tradition, pour les villageois de Morthemer de se rendre en procession jusqu’au cimetière ce jour-là. Les villageois se réunissaient au pied de ce calvaire pour chanter l’Hosanna.

Elle est inscrite comme monument historique depuis 1986[réf. nécessaire].

Le château est inscrit comme Monument Historique depuis 1927 d’abord pour le donjon, puis pour l’ensemble des bâtiments depuis 2008.

Le château date du XIIe siècle. Mais il a fait l’objet d’une restauration abusive par l’architecte Boeswillwald, disciple de Viollet-le-Duc au XIXe siècle.

Des maisons anciennes des XVe et XVIe siècles sont visibles dans le village tant rive droite que rive gauche, notamment autour de l’église, rue Chandos.

Les maisons situées aux 15-17 rue de l’Aumônerie sont inscrites comme Monument Historique depuis 2008 pour leur décoration intérieure.

La Demeure de Rochefort, propriété privée, est une des plus anciennes maisons de Morthemer. Elle abrite des peintures murales religieuses du XVe siècle : le franchissement des eaux par saint Christophe portant l’Enfant Jésus ; la Déposition du Christ entouré de la Vierge et Marie-Madeleine; une troisième peinture, de style différent, montre un garde armé d’une lance.

C’est un château qui date du XVIIe siècle et qui a été remanié au XXe siècle.

Autour d’une cour presque carré, des bâtiments disparates de toutes les époques ont été construits et présentent peu d’intérêt. Toutefois, en face de l’entée située à l’ouest, des constructions anciennes forment le coté est. À l’angle nord-est, une grosse tour cylindrique contenait un pigeonnier. La tour est en petit appareil de maçonnerie soignée. Elle servait également à la défense du site car elle conserve deux embrasures rondes utiles pour le tir de flanquement à l’est et au nord pour de petites armes à feu.

C’est un édifice qui date de 1663. Il a été rehaussé d’un étage au XIXe siècle.

L’accès à la cour se fait par un porche à portes charretière et piétonne couverte en plein cintre selon un principe courant en Poitou. Le corps principal de la construction forme un rectangle à cinq travées. Il est flanqué aux extrémités de petits pavillons. L’ensemble est couvert d’ardoises. La façade sur le jardin est desservi par un bel escalier de pierre à volée simple. Cet escalier est décoré d’une belle rampe en fer forgé.

Ces vestiges d’activités industrielles devenues obsolètes abritaient naguère une intense activité humaine et marquèrent le paysages :

La commune de Valdivienne comprend trois zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) représentant 4 % de la surface de la commune :

Les deux territoires suivants sont protégés au titre des espaces naturels sensibles (ENS) et couvrent 4 % de la surface communale :

Les territoires suivants sont gérés par le Conservatoire d’espaces naturels de Poitou-Charentes :

À quelques kilomètres au sud de Chauvigny, le bois de Mazère est une zone d’intérêt écologique, faunistique et floristique. Elle englobe un coteau boisé situé sur le rebord du plateau qui domine la rive droite de la vallée de la Vienne d’une quarantaine de mètres.

Le substratum sédimentaire est recouvert ici de ”terre de groie”, un sol argilo-calcaire peu profond formé sur les argiles issues de la décalcification des calcaires jurassiques durs sous-jacents.Ces sols et le climat régionale caractérisé par un climat océanique tempéré, ont généré un boisement caractérisé par une chênaie mixte dominée par le chêne pubescent, mêlé d’alisiers et d’érables et de quelques pins sylvestres introduits par l’homme. Les arbustes sont représentés par le Troène, la Viorne lantane et la Garance qui occupent une place prépondérante.

Comme fréquemment dans les chênaies pubescentes, le peuplement arboré est troué de petites clairières qui contribuent à multiplier le linéaire de lisières internes et où se développent des pelouses sèches à l’aspect ras et peu productif mais d’un grand intérêt botanique. Ainsi, la flore rassemble un riche cortège de plantes thermophiles, parmi lesquelles un remarquable peuplement d’orchidées. Si certaines d’entre elles, comme les ophrys au curieux labelle imitant divers insectes, sont assez répandues dans la région, d’autres ont une répartition beaucoup plus limitée&nbsp best no leak water bottle;: c’est le cas de deux espèces du genre Epipactis : l’Epipactis à petites feuilles et l’Epipactis de Müller. Ces deux plantes sont très rares et disséminées dans l’ensemble de la région Poitou-Charentes, où elles bénéficient d’une protection officielle. Les ourlets chauds et secs du bois s’ornent également, au mois de juin, de la présence de plusieurs centaines de pieds de Céphalanthère rouge, une magnifique orchidée aux corolles d’une rose profond qui voisine localement avec l’étonnant Limodore, une autre espèce d’orchidée, quasiment dépourvue de chlorophylle et vivant en saprophyte sur les racines de divers végétaux. Toutes ces espèces rares ou spectaculaires poussent ici en compagnie de nombreuses autres plantes thermophiles affectionnant les sols secs et les climats ensoleillés qui, bien que moins rares, contribuent néanmoins à constituer des lisières fleuries d’une grande diversité floristique et d’une grande qualité esthétique : lins, hélianthèmes, épiaires, germandrées, coronilles…

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